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Pourquoi le profiler est de plus en plus attendu pour contrer le (cyber) terrorisme ?.

Nadine Touzeau a souvent été contacté afin de lui demander comment la France, la Belgique, la Suisse peuvent se passer d’un profiler pour travailler auprès des forces de l’ordre face au terrorisme et cyber-terrorisme alors que de nombreux autres pays en utilisent depuis des années avec succès !

Les questions viennent surtout du terrain, de citoyen lambda qui ont une connaissance du profilage plus réelle que ce que les séries télévisées ou usurpation du mot par certaines personnes ne l’indiquent.

Les demandes en revanche viennent aussi du terrain opérationnel qui, convaincu que le support d’un profiler ferait gagner beaucoup de temps, d’argent, donnera très vite de résultats et une sécurité plus optimisée, réclament de nouvelles expertises dont le profilage plus adapté aux menaces et actes de personnes malveillantes tant dans le monde réel que virtuel.

L’interactivité que procure notre métier est un des atouts incontournables qui permet de combler plus ou moins les manques de support, d’Hommes et de moyens face à la croissance forte des actes malveillants allant jusqu’au terrorisme.

La croissance de la transposition d’actes malveillants du monde réel au monde virtuel autorise aussi de se faire épauler de spécialiste en profilage et net-profilage. D’autant que la notion d’avatarisation doit intervenir : certains hats usent dans le darknet de ce que le réel ne leur permet pas de vivre. Bien que le corps ne mente jamais, cela ajoute une strate supplémentaire afin de profiler le hat et discerner les comportements avatarisés.

Notre métier permettant d’agir de suite face à toute situation, (jusqu’à ce jour en tout cas), les profilers apportent un aspect prédictif dans leur travail dans un laps de temps court. Nous pouvons analyser des images statiques ou pas, en mode réel, en individuel ou sur la masse afin de détecter rapidement le ou les profils à risque et de faire vérifier ou vérifier soi-même nos collectes d’informations par les forces de l’ordre par exemple. Puisque nous les appuyons, le recadrage se fait en cas de besoin afin de révéler le profil suspect et de les aider à l’appréhender plus vite et dans de meilleures conditions.

Contrairement aux machines qui détectent les faciès ou les comportements tendus, nous savons faire la part des choses entre, par exemple, une crispation liée à de la malveillance et de la souffrance, du stress, etc ! De fait, et par ce qu’on aura contrôlé sur d’autres relevés de signes, nous n’indiquons que les profils réellement suspects pour la sécurité d’un lieu, environnement, pays… Avec discrétion !

Utiliser des cerveaux formés à déceler en très peu de temps des profils suspects, en temps réel et même à distance, épaulant les forces de l’ordre ou tout service de sécurité en place, des cerveaux formés à utiliser nos failles, les déjouer et passer aux travers des mailles, est jouer sur le même terrain en interactif avec prédictif que ces personnes malveillantes allant jusqu’au (cyber) terrorisme.
Comment en effet est-il possible de se passer de la plus performante machine au monde : le cerveau !

Nadine TOUZEAU
Profiler, net-profiler, chercheur en comportement des cybercriminels

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